• Archarnement judiciaire contre Léopold JacquensL'état, car c'est bien de cela qu'il s'agit refuse de reconnaitre les décisions de justice concernant Léopold Jacquens. Par deux fois, Léopold, "délinquant solidaire", trainé devant la justice pour avoir aidé une dame étrangère en situation "irrégulière" gravement malade, a été relaxé : la première fois par la cour d'appel de Rouen, la seconde par celle de Caen. Par deux fois également la cour de cassation a cassé les jugements et renvoyé Léopold devant la justice. Cette fois, le 4 juin prochain, ce sera devant la cour d'appel d'Amiens.

    On pourrait ironiser en demandant combien il reste de cours d'appel afin que le tour de France soit complet, jusqu'à ce que l'état en trouve une aux ordres, mais cet acharnement n'a rien de drôle.

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  • Bonne fête, Président ! On aurait pu s'attendre à mieux. La manifestation du 1er mai, au Havre, qui s'est pourtant déroulée sous un franc soleil, n'a pas mobilisé autant qu'on aurait pu l'espérer, alors que nous sommes dans une période de montée en puissance des luttes, tant chez les cheminots, les jeunes, les hospitaliers, que dans les services publics en général.

    Les raisons peuvent en être multiples. Au plan national, l'absence d'appel syndical commun n'était guère mobilisateur. Et, chose inédite au Havre depuis de nombreuses années, alors que traditionnellement, toutes les organisations syndicales participantes disposaient d'un temps de parole avant la manif, ou mieux encore, s'entendaient sur un discours commun, cette année nous n'avons eu le droit qu'à un discours se terminant par "Vive la France, vive la république, vive la CGT !".

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  • L'agenda des actions : le printemps des luttes ?Le 9 avril, les agent-e-s hospitalier-e-s du Havre se sont rappelé-e-s à la mémoire de Christine Gardel, directrice del'ARS de la région Normandie. Avec ceux et celles de l'établissement psychiatrique du Rouvray, ils ont assuré l'accueil ! Même si malheureusement on peut penser qu'il en faudra plus pour obtenir les moyens réclamés depuis longtemps par les syndicats, au moins l'ARS sait maintenant que les personnels ne lâcheront rien. A l'occasion de l'assemblée plénière du Conseil Régional, Céline Brulin, au nom du groupe des élu-e-s "Communistes et du Front de Gauche", a remis à Christine Gardel la pétition massivement signée par les habitant-e-s de Fécamp et des environs, touché-e-s par une pénurie de médecins, alors même que ce secteur n'est pas classé comme prioritaire par l'ARS.

    Le 12, au Havre, et le 14, à Rouen, ce sont les cheminot-e-s qui ont reçu le soutien de la population. Le rassemblement du Havre, il ne faut pas s'en cacher, n'était pas à la hauteur des sacrifices engagés par les cheminots. Les usagers de la SNCF n'étaient pas présents, en dehors des militant-e-s habituel-le-s que l'on connait déjà. Mais c'est un début. Il faut renforcer l'information faite à la population, qui passera d'autant mieux s'il est faite par d'autres que les cheminot-e-s.

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  • Dans la rue le 22 mars !Après les mobilisations des personnels et résident-e-s des EHPAD, celles des retraité-e-s, et bien sûr celles des employé-e-s et ouvrier-e-s des entreprises candidates aux licenciements boursiers, ce sera au tour jeudi de la fonction publique et des cheminot-e-s.

    Prémices à un réveil durable de la combativité ? Nous l’appelons de nos vœux !

    Depuis les mobilisations hélas non couronnées de succès contre la loi travail, les gouvernements successifs se croient tout permis, prétendent passer outre le débat parlementaire en légiférant par ordonnances, ne conçoivent la « concertation » avec les partenaires sociaux que comme un moyen de leur dicter les choix patronaux.

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  • Migrants et mineurs isolés : deux actionsLe département 76 vient de lancer un appel à la solidarité ! Voilà qui devrait faire sourire (au moins) les associations qui depuis des mois, des années, pratiquent la solidarité au quotidien, bénévolement et dans des conditions parfois difficiles. Heureusement pour beaucoup de migrant-e-s, de réfugié-e-s ou de mineur-e-s isolé-e-s, celles-ci n'ont pas attendu l'appel du département !

    En fait de solidarité, de quoi s'agit-il ?

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