• blocage des raffineries par la FNSEA : le summum de l'hypocrisieLa FNSEA se découvre soudainement une addiction à l'écologie, et une préoccupation pressante de la santé alimentaire de nos concitoyennes et concitoyens.

    Sur leurs destriers des temps modernes, tout de fer revêtus, les voilà partis à l'assaut des citadelles de l'hérésie palmique, organisant le siège devant aboutir à la reddition des dissidents.

    Pour autant, ces nouveaux  pourfendeurs de la déforestation intensive sont-ils des chevaliers blancs ?

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  • 16 juin : une journée contre la poubelle nucléaire. Au Havre aussi !  C’est à BURE, petit village de la Meuse, que l’industrie nucléaire veut enfouir ses déchets les plus dangereux qui resteront radioactifs pendant des centaines de milliers d’années.

    La mobilisation des habitants et des collectifs locaux ne faiblit pas, bien au contraire, depuis 2016, elle s’intensifie.

    C’est grâce à une réactivité sans précédent et à la détermination des personnes sur place que les travaux préparatoires de Cigéo dans le Bois Lejuc sont pour l’instant suspendus.

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  • (NDLR : Nous reproduisons ici une contribution envoyée par un de nos adhérents. Elle ne représente donc pas forcément la position majoritaire de notre mouvement, mais il s'agit d'un apport à la discussion sur le sujet de l'énergie nucléaire et les énergies alternatives, qui traverse notre mouvement comme d'autres. )

    Fermer Fessenheim ne doit pas rimer avec relancer Paluel !

    Fessenheim : pas de fermeture sans reconversions garanties pour les travailleurs-euses, dans leur région.Le gouvernement, les patrons d’EDF et leurs partenaires entrepreneurs veulent lier la fermeture de Fessenheim à la réactivation rapide de la centrale de Paluel et à la relance du chantier de Flamanville en Normandie. En effet, dans les négociations avant l’accord du 24 janvier 2017, le gouvernement menaçait, au cas où EDF ne votait pas sa proposition de fermeture et d’indemnisation de la centrale de Fessenheim, de ne pas permettre la poursuite du chantier de Flamanville et de ne pas relancer le réacteur numéro 2 de la centrale nucléaire de Paluel (Seine-Maritime), en arrêt prolongé à la suite de la chute d’un générateur de vapeur de 450 tonnes dans le bâtiment réacteur. Les habitants de la Normandie ont donc été sacrifiés aux appétits des nucléocrates.

    En vérité, les centrales de Paluel et Penly sont vieillissantes comme Fessenheim. Les réparations et la mise en conformité avec les nouvelles règles de sécurité adoptées après Fukushima coûtent cher. Dans Le Parisien du 19 janvier 2017, Pierre-Franck Chevet, directeur de l’Agence de sécurité nucléaire appelée familièrement « le gendarme du nucléaire », estimait que les difficultés financières d'Areva et EDF font peser un risque sur la sûreté des centrales. Ces deux entreprises vont être tentées faire des économies sur les mesures de sécurité, déjà peu convaincantes.

    Abandonner le chantier de l'EPR de Flamanville !

    Ce chantier ne sera pas terminé quand son autorisation s’achèvera. Les retards viennent de la conception initiale, non conforme aux mesures de sécurité en vigueur à la date de son ouverture et encore moins conforme aux nouvelles mesures de sécurité, A cela s’ajoute la falsification des tests de qualité sur la cuve fabriquée et livrée par Creusot Loire dans laquelle une fêlure importante a été découverte. C’est un gâchis qu’il faut arrêter au plus vite.

    Nous devons tous être mieux protégés,  les Normands comme  les Alsaciens, les Suisses et les Allemands. Tous mieux protégés contre les dangers des centrales nucléaires françaises vieillissantes. La logique voudrait qu’après Fessenheim, deux, trois anciennes centrales nucléaires soient fermées au plus vite, qu’on arrête d’engloutir des sommes immenses dans cette énergie de plus en plus chère, dangereuse, dont les effluves, même en temps normal augmentent le taux de cancer des riverains, et au démantèlement de laquelle il faudra consacrer encore des milliards d’euros, au détriment de la prospérité et de la santé des générations futures.

    Les travailleurs de l’énergie et de la construction, les nombreux sous-traitants, affectés à ce secteur, ne devraient pas non plus être exposés à ces dangers et ne devraient pas faire les frais des erreurs du gouvernement et d’EDF. Le démantèlement de Fessenheim devrait être mené à bien par des équipes qualifiées avec une reconversion garantie des travailleurs et travailleuses de la centrale vers des emplois à qualification, perspective de carrière et proximité égales. Garantissons aussi aux travailleurs de Paluel et Penly la même reconversion digne. Le démantèlement prioritaire des centrales nucléaires doit être mené en même temps que le développement des sources d’énergie renouvelables et des économies d’énergie.  La transition doit être organisée par des consultations démocratiques au niveau national, au niveau des usagers et riverains, et au niveau des travailleurs de l’énergie.

    Un débat doit s’ouvrir dans le mouvement syndical et entre celui-ci et les associations écologistes, de riverains et d’usagers. Signalons que les positions syndicales ont déjà évolué à ce sujet et méritent d’être connues. La position de la Fédération nationale mines-énergie de la CGT sur les questions de transition énergétique peut être lue ici . Par ailleurs des secteurs du mouvement syndical international ont adopté le mot d’ordre « le réchauffement climatique global est mauvais pour les ouvriers » (voir, pour les familiers de la langue de Shakespeare, ce blog.).

    Dans ce domaine comme dans d'autres, le dialogue et l’unité d’action sont urgents.

    M. LAMARE

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  • Pollution aux particules fines : au Havre, on fait quoi ?Cela fait 5 jours de suite depuis le 19 janvier qu’ Air Normand indique que l’air que nous respirons au Havre est soit mauvais, soit très mauvais. On connaît la gravité de cette pollution pour les enfants, les anciens, les personnes à santé fragile. C’est une ville ouvrière déjà touchée par les maladies professionnelles ( les méfaits de l’amiante frappent toujours) qui subit ainsi cette double peine.

    La loi indique le droit à un air respirable. La responsabilité des élus est donc engagée. D’autant que des moyens existent pour prévenir la population et réduire cette pollution. Pourquoi, pour commencer, ne pas avertir par le moyen d’une information donnée aussitôt sur les panneaux publicitaires ? (même si on peut aussi se poser la question du bien fondé de ces panneaux qui apportent aussi leur lot de pollution !)

    L’émission d’ actualité de mercredi 24 janvier sur FR3 a indiqué notre retard par rapport à des pays comme la Finlande concernant la pollution produite par les navires à quai. Selon le spécialiste interviewé il faudrait attendre encore 10 ans pour que les quais soient équipés en postes de GNL ( gaz naturel liquéfié ) et en branchements en électricité permettant de réduire cette pollution considérable qui frappe les Havrais. Par exemple, un paquebot de croisière à quai pollue autant qu'un million de voitures, en termes d'émission de particules fines et de dioxyde d'azote car les moteurs tournent en permanence pour l'alimentation du navire en électricité.

    La majorité au pouvoir dans la cité refuse la mesure de justice appliquée à Rouen et à Paris : la gratuité des transports en commun au moins pendant les jours où la pollution est la plus grave. Mais pourquoi ne pas aider d’une façon permanente à la diminution de l’emploi de la voiture par l’extension sans retard des trams jusqu’aux quartiers sud, jusqu’à Harfleur et Gonfreville l'Orcher, et jusqu’à la zone industrielle et portuaire. Pourquoi ne pas créer dès maintenant des parkings relais aux entrées de la ville ? Par exemple, le parking toujours désespérément vide du stade océane pourrait servir de parking relai, en étendant les lignes de tramway. C'est un projet largement faisable qui a déjà été évoqué lors des élections municipales, beaucoup moins cher et plus efficace qu'un téléphérique ! On nous rétorquera (l'argument habituel ) que la ville n'a pas la main sur la gestion du parking, mais avec juste un peu de volonté politique, on peut beaucoup de choses, monsieur le maire.

    Et pourquoi, en allant plus loin, refuser des transports publics gratuits en permanence ce qui serait une bonne façon de réduire chaque jour la circulation automobile ? Plusieurs communautés de communes, de tous bords politiques, l'on déjà fait, et nous n'avons pas connaissance qu'elles auraient été mises en faillite !

    Ne faudrait-il pas également développer au Havre des recherches universitaires pour diminuer encore les pollutions portuaires, industrielles, et des transports des camions des automobiles ?

    Voici des luttes qui pourraient rassembler tous les syndicats, toutes les associations, tous les partis et mouvements qui mettent « l’humain d’abord » au cœur de leurs préoccupations.

    Notre mouvement ENSEMBLE ! est né à la fois de l’ exigence de tenir compte de la lutte contre la pollution et de la nécessité de rassembler les forces de transformation sociale et écologique. Notre collectif havrais se tiendra au premier rang de ces luttes

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  • A l'initiative du Mouvement de la Paix, et à l'appel de 11 associations, Rassemblement à Coty le 5 novembre, pour soutenir Rémi et Sophie.

    Pour exprimer leur refus des armes nucléaires et dénoncer le coût exorbitant de leur modernisation, du 6 au 9 août, chaque année, un jeûne est organisé à Paris et dans plusieurs villes de France à l’occasion des tristes anniversaires des explosions nucléaires à Hiroshima et Nagasaki.

    Lors de cette action non-violente à Paris, des militants ont été interpelés par les forces de police. Deux interpellations : Sophie pour avoir écrit à la craie « Non au financement de l’arme nucléaire : 4 milliards d’euros par an à économiser !!! » et Rémi pour avoir collé 15 autocollants « abolition des armes nucléaires » sur la vitre du local du parti Les Républicains.

    Une inculpation est prononcée pour « dommages graves » et un procès aura lieu le lundi 7 novembre à 9 h devant la 29ème cour du Tribunal Correctionnel de Paris. (voir tract joint)

    Nous vous invitons tous, le 

    samedi 5 novembre dès 15 h sur le parvis  Coty au Havre

    à soutenir de manière non violente Rémi et Sophie. Nous écrirons comme eux sur le trottoir et distribuerons le tract ci-joint.

    La presse est informée.

    Venez nombreuses et nombreux avec vos ami-e-s et membres de vos associations ou organisations syndicales ou politiques.

    Signataires de cet appel au Havre :

    Le Mouvement de la Paix, Eco-Choix, Europe Ecologie Les Verts, Ecologie Pour Le Havre, Ensemble !, la Ligue des Droits de l’Homme, Femmes Solidaires, Mouvement pour une Alternative Non violente, le Collectif Havrais des Objecteurs de Croissance,  collectif Salamandre, l'Association Havraise des Chômeurs et des Précaires

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