• 5 septembre : coup d'envoi du Havre citoyen 202025 ans, ça suffit ! C'est le sentiment que l'on rencontre partout où que l'on aille dans les quartiers du Havre. 25 ans d'une ville morcelée, dans laquelle les quartiers nord, est et sud ont été laissés à l'abandon, au seul profit du centre-ville. Des populations délaissées, des associations exsangues, des rues et des trottoirs sales et réduits à l'état de forêt vierge, des commerces qui ferment dans tous les quartiers dans l'indifférence la plus totale de la part de nos édiles, une économie à l'abandon, une ville où rien n'est fait pour réduire la "facture environnementale" : hormis le racket des parkings payants, aucune politique volontariste pour réduire l'usage de la voiture et promouvoir d'autres modes de transport n'a été menée. Par exemple : pas de parkings relais aux entrées de ville, elles-mêmes mal desservies par les lignes de bus et le tramway.

    Enfin, 25 ans pendant lesquels les citoyen-ne-s n'ont eu le droit à la parole qu'une fois tous les 6 ans, lorsqu'il s'agissait de mettre un bulletin dans l'urne, ou lorsqu'ils et elles décidaient de prendre la parole, lors des conseils municipaux, et n'avaient face à eux/elles qu'un mépris glaçant.

    Ce n'est sans doute pas pour rien qu'Édouard Philippe a été choisi comme premier ministre : il a en effet fait la preuve de ce qu'était une bonne gestion libérale au niveau local et intercommunal !

    Lire la suite...

    Partager via Gmail

    2 commentaires
  • Nous faisons nôtre la position de Clémentine Autain, exprimée ci-dessous dans un article du 4 novembre, concernant la mobilisation annoncée du 17 novembre. Cette mobilisation n'est pas une mobilisation comme une autre, elle part de la colère du peuple mais est attisée et dirigée en sous-main par les partis populistes d'extrême-droite. Ses initiateurs s'en défendent en disant "c'est une mobilisation citoyenne apolitique, nous n'acceptons aucun parti". Nous savons depuis longtemps ce qui signifie être "apolitique", nous voyons régulièrement ce mot apposé sur les listes de droite aux élections.

    Nous ne pouvons que regretter qu'une autre mobilisation de masse, contre la casse sociale, pour la défense des services publics, contre les fermetures d'entreprises et les licenciements boursiers, contre la fraude et l'évasion fiscale, ait tant de mal à voir le jour. Mais nous ne nous participerons pas le 17 novembre à la convergence de tous les populismes, toute mobilisation populaire ne débouchant pas nécessairement sur du progrès social, comme nos anciens ont pu le tester, malheureusement, dans les années 30.

    Clémentine Autain est députée de Seine-Saint-Denis, c'est pourquoi son propos contient des références à la région parisienne. Mais ses propos - sur le transport par exemple- sont valables partout ! Nous lui laissons la parole.

    Lire la suite...

    Partager via Gmail

    2 commentaires
  • Alors que Macron perdait des points dans les sondages au profit notamment de Mélenchon, le Procureur de Paris a ordonné à une centaine d’agents de la police judiciaire le mardi 16 octobre 2018, d’opérer des perquisitions contre les locaux de la France Insoumise, du Parti de Gauche et aux domiciles de dirigeants connus de ces formations.

    Ils y ont saisi des archives, des factures, des disques durs, de la correspondance sans se soucier de distinguer ce qui relevait de l’enquête sur les comptes de la campagne présidentielle, des données concernant le fonctionnement démocratique et la vie personnelle des organisations et des militants.

    Ces descentes font suite à d’autres opérations policières au cours des deux dernières années, visant à perturber des manifestations en défense de l’environnement, contre la loi travail, pour l’accueil des réfugiés ou contre les réformes du bac, sous prétexte de violence potentielle, alors que ces actions pacifiques auraient en d’autres temps été considérées comme l’exercice normal de la démocratie. Sans compter les opérations coup de poing de Benalla à partir de l’Elysée.

    Lire la suite...

    Partager via Gmail

    1 commentaire
  • Corse : la Gauche éliminée de l'Assemblée TerritorialeDimanche 3 décembre, en Corse, l’abstention a frisé les 48%. Un niveau jamais égalé pour des territoriales. C’est très préoccupant. Parmi les causes, il y a probablement le rejet de la politique politicienne, dans le désarroi et la désespérance qui règnent chez de nombreux insulaires, en particulier parmi les couches sociales les plus défavorisées.

    Lire la suite...

    Partager via Gmail

    1 commentaire
  • Les 3 et 10 décembre, auront lieu en Corse les élections territoriales, qui donneront naissance à la nouvelle collectivité territoriale de l'ile, qui remplacera en 2018 à la fois les deux départements et l'actuelle collectivité territoriale.

    Huit listes seront en présence :

    Lire la suite...

    Partager via Gmail

    1 commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique