• Lycéenne expulsée ? Collégien à la rue ? La solidarité se mobilise !Une jeune lycéenne étrangère du lycée Porte Océane est menacée d'expulsion du territoire français : en France depuis 2012, elle est scolarisée en 1ère S à Porte Océane. Ses parents, en France depuis 2006, l'avaient faite venir afin qu'elle connaisse enfin ses petites sœurs de 7 ans et demi et 5 ans, nées en France et qui ne connaissent que la France. Le délit des parents ? avoir fait leur demande d'asile sous une fausse identité, délit pour lequel la mère a déjà été condamnée à 3 mois de prison avec sursis et une amende. Cette Obilgation de Quitter le Territoire Français (OQTF) est donc une double peine inconcevable. Elle a été notifiée à la famille mi-avril. Si Mme la Préfète et M. le Sous-Préfet ne reviennent pas sur cette OQTF, toute la famille devra retourner en Mongolie dans moins de 30 jours.

    Un jeune mineur guinéen de 16 ans (né en novembre 1999) scolarisé en 3ème au collège Raoul Dufy ne bénéficie plus de l'Aide Sociale à l'Enfance (ASE) à l'issue d'un test osseux qui le déclare âgé de 19 ans, donc majeur ! Pourtant il est patent que ces tests sont peu fiables, la marge d'erreur étant de 18 mois, suffisante pour faire basculer le destin. Notre mineur a donc été sorti du dispositif ASE et se retrouve sans hébergement.

    ça se passe en France, au Havre, en 2016 !

    Pour soutenir ces deux élèves, RESF et l'AHSETI ont organisé une chaîne humaine entre Porte Océane et Raoul Dufy. Deux cent personnes ont participé à cette action. C'est donc un franc succès ! Mais il est probable que d'autres actions seront nécessaires. Ensemble ! prendra toute sa place dans ces actions.

    Lycéenne expulsée ? Collégien à la rue ? La solidarité se mobilise !Lycéenne expulsée ? Collégien à la rue ? La solidarité se mobilise !

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  • Loi Travail : ce n'est pas fini !Le gouvernement, en déployant partout ses CRS y compris contre des manifestant.e.s pacifiques, cherche à briser le mouvement des jeunes. S'il pense que c'est comme cela qu'il va y arriver, il se trompe. Au contraire, il attise le feu et la colère.

    La violence policière est partout : Nantes, Rennes, Caen, Rouen... A Paris, le 14, les CRS ont joué la provocation et harcelé les manifestants tout au long du parcours. Regardez la vidéo ci-dessous. Y voyez-vous des casseurs ? Nous n'y voyons que des jeunes déterminés à obtenir le retrait de la loi El Khomri : manifestation Paris le 14 avril

    Cette violence policière est l'aveu même que la loi Travail est une loi dictée par le grand patronat, et que celui-ci y tient plus que tout. C'est LA réforme du quinquennat, pour Gattaz bien entendu.

    Les jeunes ne s'y trompent pas, qui savent bien que c'est tout leur avenir qui se joue avec cette loi. Mais au travers de leur mobilisation et des nuits debout, c'est plus qu'une opposition à la loi travail qui s'exprime, c'est une aspiration à un autre monde possible, même si pour l'instant les contours en sont encore flous pour beaucoup.

    Il faut travailler à rassembler toutes les forces disponibles pour construire une véritable perspective de transformations sociale, écologique, démocratique, pour le pays. Cela doit se faire en dialogue avec les forces sociales et citoyennes qui sont en mouvement dans le pays. Dans ce cadre, toutes les forces sont utiles.  Il est essentiel de surmonter les obstacles qui existent aujourd’hui pour parvenir à la convergence de tous ceux, toutes celles, qui peuvent apporter leur énergie, leurs idées et leurs forces pour construire une nouvelle force à gauche capable de faire reculer la droite, l’extrême droite et la gauche « Hollande-Valls ». C’est l’exigence qui s’exprime parmi les manifestants contre la loi El Khomri. Nous ne devons pas la décevoir.

    Pour contrer la violence policière, pour montrer au gouvernement que rien n'est encore joué, pour construire cette convergence, il faut réussir la mobilisation du 28 avril, et avancer vers la perspective d'une grève générale.

    Au Havre, la journée du 28 se déroulera comme suit :

    - blocage le matin de 6h00 - 10H00

    - RDV 10h30 à la CCI : manif CCI- Dock-Vauban - rue Archambault - Palais de justice - sous préfecture - Hôtel de ville.

    - Assemblée Générale sur place pour décider de la reconduction du mouvement le lendemain, par exemple par un blocage de la zone industrielle pendant 24h.

     

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  • De la rue au Parlement, bloquons la loi travail !Le marathon parlementaire commence alors que depuis le succès de la pétition, de manifestations en sondages d'opinion l'exigence du retrait du projet monte de partout.

    Les reculs limités et tactiques effectués ne remettent pas en cause la logique du projet qui est l'inversion des normes juridiques en matière du droit du travail et la priorité aux accords d'entreprise.

    Le projet El Khomri c'est tout pour le Medef, le retour à la toute-puissance patronale et rien pour les salarié.e.s, les jeunes, les précaires.

    Partout, des manifestations massives ont eu lieu le 31 mars et ont créé le rapport de force nécessaire afin d'obtenir du gouvernement qu'il retire son projet de loi. Dans de nombreuses villes, ces manifestations se sont poursuivies par des "Nuits Debout", regroupant jeunes et moins jeunes, salarié.e.s, chômeurs, chômeuses et précaires, dans une même conviction : cette loi, on n'en veut pas, cette politique menée au seul bénéfice du patronat par tous les gouvernement successifs depuis des décennies, on n'en veut plus.

    Cette mobilisation de la rue doit avoir une résonance au parlement : pas une voix de député.e.s de gauche ne doit aller à la loi travail.

    F. Hollande et M. Valls en échec sur tous les fronts : c'est une crise politique qui s'annonce. L'échec de l'exécutif ouvre la voie pour une alternative à construire en vue de 2017.

    Une autre politique est possible et indispensable pour lutter contre le chômage et la précarité. C'est ce qu'on dit les centaines de milliers de manifestant.e.s les 9, 17, 24 et 31 mars dernier.

    Créer des emplois c'est possible en revenant aux 35 heures – sans baisse de salaire - et en allant vers les 32 heures en arrêtant les politiques d'austérité, en en finissant avec la financiarisation de l'économie.

    Développer le service public de santé, engager la reconversion écologique de l' économie, favoriser la reprise des entreprises par les salarié.e.s sous forme de coopératives, en finir avec les paradis fiscaux et les licenciements boursiers : autant d'exigences sociales et économiques qui permettront de construire l'alternative à la politique libérale du tandem Hollande-Valls et de son ministre Macron, dont le nouveau mouvement "en marche" (vers quoi ?) est hébergé par l'institut Montaigne, l'un des cercles patronaux le plus influent, ce qui en dit long sur l'individu et ses convictions profondes.

    Après la réussite du 31 mars, toutes et tous dans la rue le 9 avril pour permettre la montée en puissance de la colère sociale.

    tract Ensemble ! à lire : ici

     

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  • Après les grèves et manifestations du 9 mars, le gouvernement a tenté de désamorcer le mouvement en reculant sur quelques aspects mineurs de la loi. Il tente ainsi d'enfoncer un coin entre les "réformistes", responsables et progressistes, et les "jusqu'au boutistes", réactionnaires crispés sur leur mode de vie révolu. De son point de vue, bien sûr.

    C'est raté ! la jeunesse, les privé(e)s d'emploi et les salarié(e)s, ne s'en laissent pas conter, et veulent construire une mobilisation forte pour obtenir le retrait de la loi !

    Les concessions faites par le gouvernement limitent la toute-puissance des décisions patronales en matière de forfait-jour, d'astreinte, de congés pour événements familiaux, suppriment de fait le barème des indemnités pour licenciement abusif laissées à l'appréciation des juges prud'homaux, reviennent sur l'aggravation du temps de travail pour les apprenti(e)s.

    Mais le gouvernement maintient les accords offensifs permettant de baisser les salaires et flexibiliser le temps de travail. Il garde les motifs offerts aux entreprises pour procéder à des licenciements, avec simplement la possibilité pour un juge de vérifier leur bien fondé sur le seul territoire national. Le licenciement sans « cause réelle et sérieuse », et non plus économique, sans garantie de reclassement et indemnité reste.

    M. Valls ment aux jeunes. L'extension de la garantie jeunes, qui était déjà prévue, ne repose sur aucun moyen financier supplémentaire.

    Le coeur de la réforme, l'inversion des normes, n'est pas touchée : La possibilité de majoration des heures supplémentaires à hauteur de 10% reste, la précarité de l'accès à l'emploi pour les jeunes, avec des CDD de courte durée ou d'usage, subsistent.

    Pour M. Valls il faut « décentraliser le droit du travail ». Il veut un code du travail par entreprise.

    Nous voulons un droit du travail protecteur et identique pour tous les salariéEs.

    L'exigence du retrait est toujours d'actualité.

    C'est pourquoi, « Ensemble! » soutient les mobilisations prévues le 17 mars et celles à venir, le 31 mars, et appelle à y participer.

    Prochaine étape : jeudi 17 Mars, avec plusieurs rendez-vous au Havre, dont une conférence-débat à Franklin à 18h avec Gérard Filoche, ancien inspecteur du travail, membre de la CGT, et Nicolas Capron, avocat, membre du SAP.

    Ci-dessous, les tracts de l'intersyndicale pour la journée du 17, à lire ou à télécharger :

    Contre la loi El Khomri : poursuivre et amplifier la mobilisation !

    Contre la loi El Khomri : poursuivre et amplifier la mobilisation !

     

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  • Appel unitaire : les jeunes mobilisés le 9 mars !La Journée du 9 mars est un point de départ dans la construction d'un vaste mouvement unitaire d'ampleur national, nécessaire pour obtenir le retrait de la loi "El Khomri" !

    Il faut transformer les 900 000 signatures virtuelles de la pétition en un raz de marée tout ce qu'il y a de plus réel !

    Les jeunes, que ce soit par le biais des réseaux sociaux ou par celui de l'appel que nous reproduisons ci-dessous, se mobilisent et nous montrent la voie. Il faut dire que si cette loi passe, elle impactera leur vie entière ! Tout doit donc être fait pour obtenir son retrait. Cette loi n'est pas négociable.

    Au Havre, rendez-vous à 10h à l'hôtel de ville !
     
    Vous pouvez lire et télécharger le tract d'Ensemble ! ici :

    Appel unitaire : les jeunes mobilisés le 9 mars !

    L'appel des organisations de jeunesse :

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