• Il nous enfume !"Cette colère […] c’est celle du couple de salariés qui ne finit pas le mois et se lève chaque jour tôt, et revient tard, pour aller travailler loin. C’est celle de la mère de famille, célibataire, veuve ou divorcée, qui ne vit même plus, qui n’a pas les moyens de faire garder les enfants et d’améliorer ses fins de mois, et n’a plus d’espoir. Je les ai vues, ces femmes de courage, pour la première fois disant cette détresse sur tant de ronds-points. C’est celle des retraités modestes qui ont contribué toute leur vie et souvent aident à la fois parents et enfants et ne s’en sortent pas. C’est celle des plus fragiles, des personnes en situation de handicap, dont la place dans la société n’est pas encore reconnue. "

    Soyons honnêtes, c'est beau ! Victor Hugo doit être vert de rage de ne pas avoir trouvé ces phrases pour "Les Misérables". Petit joueur ! Mais dans la bouche de notre président des riches, ça ne passe pas ! ça donne la nausée.

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  • Ils veulent vivre mieux ? Qu'on refasse la moquette ! (Marie-Antoinette, décembre 2018)(Photo ci-contre : illustration de la politique gouvernementale : « le cap est bon, et nous allons le tenir » Edouard Philippe, 18/11/2018)

    A l’heure où des dizaines de milliers de personnes sont dans les rues, aux carrefours, devant les ponts et les péages, nos monarques multiplient les provocations. La dernière en date étant le changement de la moquette de l’Élysée (qui sera d’un "moderne dégradé de gris et de beige") et la réfection de la salle des fêtes, pour la modique somme de 600 000 €.

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  • Déclaration commune : Ensemble !, Gauche démocratique et sociale, Génération.s, Nouveau Parti Anticapitaliste, Nouvelle Donne, Parti communiste français, Parti de Gauche, République et Socialisme.

     

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  • Nous faisons nôtre la position de Clémentine Autain, exprimée ci-dessous dans un article du 4 novembre, concernant la mobilisation annoncée du 17 novembre. Cette mobilisation n'est pas une mobilisation comme une autre, elle part de la colère du peuple mais est attisée et dirigée en sous-main par les partis populistes d'extrême-droite. Ses initiateurs s'en défendent en disant "c'est une mobilisation citoyenne apolitique, nous n'acceptons aucun parti". Nous savons depuis longtemps ce qui signifie être "apolitique", nous voyons régulièrement ce mot apposé sur les listes de droite aux élections.

    Nous ne pouvons que regretter qu'une autre mobilisation de masse, contre la casse sociale, pour la défense des services publics, contre les fermetures d'entreprises et les licenciements boursiers, contre la fraude et l'évasion fiscale, ait tant de mal à voir le jour. Mais nous ne nous participerons pas le 17 novembre à la convergence de tous les populismes, toute mobilisation populaire ne débouchant pas nécessairement sur du progrès social, comme nos anciens ont pu le tester, malheureusement, dans les années 30.

    Clémentine Autain est députée de Seine-Saint-Denis, c'est pourquoi son propos contient des références à la région parisienne. Mais ses propos - sur le transport par exemple- sont valables partout ! Nous lui laissons la parole.

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  • Alors que Macron perdait des points dans les sondages au profit notamment de Mélenchon, le Procureur de Paris a ordonné à une centaine d’agents de la police judiciaire le mardi 16 octobre 2018, d’opérer des perquisitions contre les locaux de la France Insoumise, du Parti de Gauche et aux domiciles de dirigeants connus de ces formations.

    Ils y ont saisi des archives, des factures, des disques durs, de la correspondance sans se soucier de distinguer ce qui relevait de l’enquête sur les comptes de la campagne présidentielle, des données concernant le fonctionnement démocratique et la vie personnelle des organisations et des militants.

    Ces descentes font suite à d’autres opérations policières au cours des deux dernières années, visant à perturber des manifestations en défense de l’environnement, contre la loi travail, pour l’accueil des réfugiés ou contre les réformes du bac, sous prétexte de violence potentielle, alors que ces actions pacifiques auraient en d’autres temps été considérées comme l’exercice normal de la démocratie. Sans compter les opérations coup de poing de Benalla à partir de l’Elysée.

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