• Déclaration commune : Ensemble !, Gauche démocratique et sociale, Génération.s, Nouveau Parti Anticapitaliste, Nouvelle Donne, Parti communiste français, Parti de Gauche, République et Socialisme.

     

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  • Nous faisons nôtre la position de Clémentine Autain, exprimée ci-dessous dans un article du 4 novembre, concernant la mobilisation annoncée du 17 novembre. Cette mobilisation n'est pas une mobilisation comme une autre, elle part de la colère du peuple mais est attisée et dirigée en sous-main par les partis populistes d'extrême-droite. Ses initiateurs s'en défendent en disant "c'est une mobilisation citoyenne apolitique, nous n'acceptons aucun parti". Nous savons depuis longtemps ce qui signifie être "apolitique", nous voyons régulièrement ce mot apposé sur les listes de droite aux élections.

    Nous ne pouvons que regretter qu'une autre mobilisation de masse, contre la casse sociale, pour la défense des services publics, contre les fermetures d'entreprises et les licenciements boursiers, contre la fraude et l'évasion fiscale, ait tant de mal à voir le jour. Mais nous ne nous participerons pas le 17 novembre à la convergence de tous les populismes, toute mobilisation populaire ne débouchant pas nécessairement sur du progrès social, comme nos anciens ont pu le tester, malheureusement, dans les années 30.

    Clémentine Autain est députée de Seine-Saint-Denis, c'est pourquoi son propos contient des références à la région parisienne. Mais ses propos - sur le transport par exemple- sont valables partout ! Nous lui laissons la parole.

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  • Alors que Macron perdait des points dans les sondages au profit notamment de Mélenchon, le Procureur de Paris a ordonné à une centaine d’agents de la police judiciaire le mardi 16 octobre 2018, d’opérer des perquisitions contre les locaux de la France Insoumise, du Parti de Gauche et aux domiciles de dirigeants connus de ces formations.

    Ils y ont saisi des archives, des factures, des disques durs, de la correspondance sans se soucier de distinguer ce qui relevait de l’enquête sur les comptes de la campagne présidentielle, des données concernant le fonctionnement démocratique et la vie personnelle des organisations et des militants.

    Ces descentes font suite à d’autres opérations policières au cours des deux dernières années, visant à perturber des manifestations en défense de l’environnement, contre la loi travail, pour l’accueil des réfugiés ou contre les réformes du bac, sous prétexte de violence potentielle, alors que ces actions pacifiques auraient en d’autres temps été considérées comme l’exercice normal de la démocratie. Sans compter les opérations coup de poing de Benalla à partir de l’Elysée.

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  • 140 escales = 140 millions d’automobiles. Est-ce cela que nous voulons ?Dans le cadre des futures élections municipales, il est des questions que l’on doit se poser. La municipalité de droite s’enorgueillit de recevoir 140 escales de bateaux de croisières en 2018, c’est-à-dire 400 000 touristes, et voudrait mettre tout en œuvre pour en accueillir 1 million à l’horizon 2025, c’est-à-dire demain.

    Qu’est-ce qui peut motiver une municipalité de droite ?

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  • Idlib : l'agonie du peuple SyrienDans la province d'Idlib, vivent 3 millions de personnes, en immense majorité des civils. Beaucoup sont arrivés dans la province après avoir fui les bombardements russes ou les assauts de l'armée de Bachar Al-Assad, à Alep, à Deraa, ou dans la Ghouta. La sécurité de la province était censée être garantie par la Russie.

    Promesse d'ivrogne ! La Russie a bien sûr renié ses engagements, laissant libre le champ à Bachar Al-Assad pour terminer le massacre de sa population. Idlib serait, d'après lui, le repère de "terroristes" et de "rebelles". Sur 3 millions de personnes, la province ne compte que moins de 12 000 islamistes. Quant aux autres "rebelles", il s'agit de groupes de l'Armée Syrienne Libre (réunis depuis le mois de mai dans le Front National de Libération) qui depuis le début de la guerre tente de défendre l'idéal de la révolution syrienne de 2011 : liberté et démocratie.

    A une époque pas si lointaine, en France, nous n'appelions pas cela des "rebelles" mais des résistants.

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