• Solidarité avec des migrantes déboutées du droit d'asileNous nous faisons l'écho ici d'une initiative de la Section Havraise de la Ligue des Droits de l'Homme, initiative qui rentre en résonance avec nos combats et nos valeurs :

    "Des réfugiées demandeuses du Droit d'asile ont écrit avec le collectif théâtral dieppois « Vendredi 13 » une pièce de théâtre « BIENVENUE EN FRANCE », qui témoigne de ce qu'elles ont vécu lors de leur «  accueil » .

     

    Cette pièce a été jouée plusieurs fois à Dieppe et dans d'autres villes.

     

    Aujourd'hui, plusieurs d'entre elles ont été « déboutées » de leur demande d'asile.

     

    Pour protester contre cette décision, pour affirmer sa solidarité avec ces femmes, pour leur apporter une aide, la section de la Ligue de Droits de l'Homme du Havre organise une projection suivie d'un débat le vendredi 17 juin 2016 au Bastringue 136 rue du docteur Postel (Le Havre).

    L'entrée est libre. Les réservations sont à faire sur le site du théâtre : http://www.lebastringue.fr/réservations/ "

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  • Au Havre et à Rouen, deux meetings contre l'état d'urgenceA l'appel des Comités de Défense des Libertés Fondamentales (CDLF), deux meetings ont eu lieu au Havre (mardi 23 février) et à Rouen (mercredi 24) pour  dénoncer la poursuite de l'état d'urgence.

    A Rouen, ce sont près de 400 personnes, dans une salle bondée et enthousiaste, qui ont écouté la superbe intervention d'Edwy Plenel, et qui ont participé au débat. Ce meeting aAu Havre et à Rouen, deux meetings contre l'état d'urgence réuni des strates militantes qui habituellement se côtoient peu   : militant-e-s syndicaux de la CGT, de la FSU et de Solidaires....mais aussi  militants-e-s de la coalition climat, d' Alternatiba, des zadistes locaux et des étudiant-e-s de l' université en préparation du 9 mars,  des militants-e-s politiques à la recherche d' une alternative, un regroupement intergénérationnel porteur d' espoir...

    Au Havre, 150 personnes ont participé au Meeting, autour de Vincent Souty, Isabelle Attard et Patrick Le Moal, et les interventions de la salle furent enrichissantes. Nul doute qu'il y aura bientôt encore plus de monde à Franklin, contre un autre volet de la politique de ce gouvernement !

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  • Les récents votes scandaleux de l'assemblée nationale en faveur de la constitutionnalisation de l'état d'urgence et de la déchéance de nationalité n'impliquent pas que tout est joué et qu'il faudrait baisser les bras. Il n'est pas dit que le gouvernement pourrait obtenir la majorité des 3/5ème lors d'un éventuel congrès.

    L'enjeu est de taille : l'inscription de telles mesures dans la constitution constitue non seulement une régression des libertés fondamentales, mais elle pourrait également se révéler une arme formidable pour le pouvoir si d'aventure une "alternance" amenait au gouvernement le Front National et ses affidés, ou tout simplement une droite décomplexée telle qu'on la déjà connue.

    Pour convaincre autour de nous, il faut bien prendre conscience des enjeux. C'est pourquoi le Collectif Havrais pour la Défense des Libertés Fondamentales organise une

    réunion publique le 23 février à 18h, dans la grande salle de Franklin

    avec :Vincent SOUTY, juriste, docteur en Droit public :
    « L’état d’urgence : légalité? Quels dangers pour nos libertés et solidarités? »


    Isabelle ATTARD, Députée du Calvados :
    « Pourquoi j’ai voté contre. »


    Patrick LE MOAL, Fondation Copernic :
    « Offensive sur les droits sociaux et dérive sécuritaire »

    télécharger le tract d'appel à cette réunion : ici

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  • Appel du Comité Havrais pour la Défense des Libertés Fondamentales (CHDLF) :

    Pour nous, c’est définitivement non à l’état d’urgence !
    Nous n’acceptons pas la gouvernance de la peur, celle qui n’offre aucune sécurité mais qui assurément permet de violer nos principes les plus essentiels.

    • Non au projet de déchéance de la nationalité.
    • Non à une démocratie sous état d’urgence.
    • Non à une réforme constitutionnelle imposée sans débat, en exploitant l’effroi légitime suscité par les attentats.
    • Non à un projet de loi visant à pérenniser l’état d’urgence.

    Notre rejet est absolu. Nous appelons toutes celles et tous ceux qui partagent une autre idée de la France à le manifester.

    Nous appelons toutes celles et tous ceux qui s’associent à la défense des libertés à le manifester :


    Rassemblement au Havre
    Samedi 30 janvier à 14h30
    Jardin de l’Hôtel de Ville

    Collectif havrais pour la défense des libertés fondamentales :
    AFPS (Association France Palestine Solidarité), AHSETI (Association Havraise de Solidarité et d’Echanges avec tous les Immigrés), ARAC (Association Républicaine des Anciens Combattants), ATTAC (Association pour la Taxation des Transactions financière et l'Aide aux Citoyens), association « Un Camion-citerne pour les Sahraouis », CERASIH (Collectif Et Réseau des Associations de Solidarité Internationale de la région Havraise), EELV (Europe Ecologie Les Verts), EPLH (Ecologie Pour Le Havre), CGT (Confédération Générale du Travail), ChOC (Collectif havrais d’Objecteurs de Croissance), Ensemble ! agglomération du Havre, Femmes Solidaires (Le Havre), FSU (Fédération Syndicale Unitaire), la Libre Pensée, LDH (Ligue des Droits de l’Homme), la Quadrature du Net, le Mouvement de la Paix, MNCP Le Havre (Mouvement des Chômeurs et des Précaires), NPA (Nouveau Parti Anticapitaliste), PCF (Parti Communiste Français), PG (Parti de Gauche), POID (Parti Ouvrier Indépendant et Démocratique), RESF (Réseau Education Sans Frontières, SAF (Syndicat des Avocats de France), SUD (Union syndicale Solidaire)

    télécharger le tract d'Ensemble ! :

     

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  • Signez la pétition : nous ne cèderons pas !

    Suite aux annonces gouvernementales sur l'inscription de la déchéance de nationalité dans la constitution, c'est de partout que se lève un vent de fronde : selon un recensement du monde, 98 des 163 parlementaires qui ont donné leur opinion sont contre.

    En effet, cette mesure n'est d'aucune conséquence du point de vue de la sécurité et de la défense face à la menace terroriste. Chacun le sait et le dit. Il s'agit, comme le répète M. Valls, d'un symbole. D'un symbole lourd de conséquences pour les valeurs que nous défendons à gauche depuis des décennies.

    De très nombreux compatriotes binationaux vivent la mesure envisagée comme une blessure infligée à leur conscience française. Beaucoup d'autres partagent ce sentiment. Fort nombreux sont ceux qui jugent qu'une atteinte en serait portée aux principes fondamentaux de la République telle qu'ils la conçoivent.

    Il ne sert à rien de s'accrocher à l'idée que les personnes susceptibles d’être concernées par une telle sanction sont un nombre infime... Cela, c’est le leurre du prétendu symbole. La réalité, c'est le principe, avec le poison de la division et sa possible gangrène.

    C'est pourquoi nous relayons une pétition initiée par les organisations auteures de l'appel "Nous ne cèderons pas !". Il est encore temps de faire reculer le gouvernement sur cette mesure inique et inutile en suivant ce lien. 

     

    Ensemble ! collectif du Havre

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