• De la rue au Parlement, bloquons la loi travail !

    De la rue au Parlement, bloquons la loi travail !Le marathon parlementaire commence alors que depuis le succès de la pétition, de manifestations en sondages d'opinion l'exigence du retrait du projet monte de partout.

    Les reculs limités et tactiques effectués ne remettent pas en cause la logique du projet qui est l'inversion des normes juridiques en matière du droit du travail et la priorité aux accords d'entreprise.

    Le projet El Khomri c'est tout pour le Medef, le retour à la toute-puissance patronale et rien pour les salarié.e.s, les jeunes, les précaires.

    Partout, des manifestations massives ont eu lieu le 31 mars et ont créé le rapport de force nécessaire afin d'obtenir du gouvernement qu'il retire son projet de loi. Dans de nombreuses villes, ces manifestations se sont poursuivies par des "Nuits Debout", regroupant jeunes et moins jeunes, salarié.e.s, chômeurs, chômeuses et précaires, dans une même conviction : cette loi, on n'en veut pas, cette politique menée au seul bénéfice du patronat par tous les gouvernement successifs depuis des décennies, on n'en veut plus.

    Cette mobilisation de la rue doit avoir une résonance au parlement : pas une voix de député.e.s de gauche ne doit aller à la loi travail.

    F. Hollande et M. Valls en échec sur tous les fronts : c'est une crise politique qui s'annonce. L'échec de l'exécutif ouvre la voie pour une alternative à construire en vue de 2017.

    Une autre politique est possible et indispensable pour lutter contre le chômage et la précarité. C'est ce qu'on dit les centaines de milliers de manifestant.e.s les 9, 17, 24 et 31 mars dernier.

    Créer des emplois c'est possible en revenant aux 35 heures – sans baisse de salaire - et en allant vers les 32 heures en arrêtant les politiques d'austérité, en en finissant avec la financiarisation de l'économie.

    Développer le service public de santé, engager la reconversion écologique de l' économie, favoriser la reprise des entreprises par les salarié.e.s sous forme de coopératives, en finir avec les paradis fiscaux et les licenciements boursiers : autant d'exigences sociales et économiques qui permettront de construire l'alternative à la politique libérale du tandem Hollande-Valls et de son ministre Macron, dont le nouveau mouvement "en marche" (vers quoi ?) est hébergé par l'institut Montaigne, l'un des cercles patronaux le plus influent, ce qui en dit long sur l'individu et ses convictions profondes.

    Après la réussite du 31 mars, toutes et tous dans la rue le 9 avril pour permettre la montée en puissance de la colère sociale.

    tract Ensemble ! à lire : ici

     


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